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C-est-au-pied-du-mur-qu-on-mange-les-merles.jpg

"L'effet papillon... décembre 2004, l'Indonésie est balayée par un tsunami d'une puissance phénoménale.
Six mois plus tard, Luc Doyelle observe, dans son jardin, le battement d'ailes d'un papillon. C'est la révélation.
Dans ce nouveau roman, nous verrons comment Lucius, d'un placard à un autre, va bouleverser des pans entiers de son univers, au point de mettre en péril l'existence même de l'Amie.
Chacun de ses choix sera lourd de conséquences.
Après l'accueil chaleureux réservé aux "Liaisons presque dangereuses", Luc Doyelle met en scène à nouveau ses personnages fétiches dans un scénario endiablé qui fait la part belle à l'humour.

Laura Mare Editions, 2010
ISBN : 978-2-918047-10-0

170 Pages - 16 Euros


Mon avis :

C'est au pied du mur qu'on mange les merles est le roman de Luc. Sa première oeuvre :  Les liaisons presques dangereuses m'avait enthousiasmée et ma chronique le démontre de manière incontestable.

Ce nouvel écrit est à l'image du premier sur lequel je n'avais pas, je pense, suffisamment mis l'accent sur l'humour présent à chaque page.

Dans Les Merles comme j'appelle ce roman affectueusement, on y retrouve les mêmes personnages, les mêmes héros mais quelques années plus tard. Lucius s'active à faire la promo de son premier roman et à la manière de Retour dans le futur, on assiste à des va et vient dans le passé, le futur. Le Lucius d'aujourd'hui croise son autre (son lui ?) quinze plus tôt, le croise et le recroise à divers moments de sa vie au cours d'une visite des plus banale dans un placard dans le but, que nous faisons tous deux par an,  d'intervertir les habits d'été et d'hiver.

L'humour y est fortement présent. J'ai terminé ce second roman pendant mes vacances en Ardèche, surtout le soir sous la couette au sens propre du terme car je partageais ma chambre avec deux de mes enfants et ne voulais pas les incommoder par la lumière. Je n'ai pu cependant réprimer quelques éclats de rire, quelquefois étouffés, d'autres incontrôlables (pardon ma Puce de t'avoir réveillée parfois).

L'humour y est fort, présent tout au long du roman. On rit mais je ne parle pas d'une ébauche de sourire, je parle d'un rire franc, fort et impossible à contrôler.

Concernant l'écriture, la travail suit son oeuvre et Luc est incontestablement un travailleur acharné. Ses textes s'en ressentent, j'y ai perçu plus de maturité, plus de maîtrise et Luc est Luc et il laisse son empreinte, son style, son "moi" avec sensibilité et son coeur.

Alors Luc,  nous commençons à bien connaître maintenant et je ne vais pas te lancer des fleurs gratuitement, non, non, non !!! J'ai beaucoup aimé Les Merles mais il m'a manqué un petit quelque chose, un je ne sais quoi. Les allers-retours dans les différentes périodes de ta vie ne m'ont absolument pas déroutée, au contraire, j'ai trouvé l'idée très originale. Peut-être est-ce du alors au fait qu'il n'y avait plus l'effet découverte ? Je ne sais pas.

Je vous conseille cependant avec ferveur et conviction la lecture de "C'est au pied du mur qu'on mange des merles" mais attention il y a un risque : celui de vous décrocher la mâchoire à force de rire.

Quant à toi Luc, le gamin timide, ne t'arrête pas. Avec la sensiblité et la talent que tu possèdes, tu écriras un jour un très grand et véritable chef d'oeuvre et ce jour-là, je serai encore là pour le lire.

Deux liens à visiter : Laura Mare Editions et le blog de Luc.

Dimanche 28 février 7 28 /02 /Fév 00:00
- Publié dans : Littérature française
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Back-up-Olympus-26042009-242.jpg
Quand le jeune Ram Mohammad Thomas devient le grand vainqueur de "Qui veut gagner un milliard de roupies ? la production soupçonne immédiatement une tricherie.
Comment un serveur de dix-huit ans, pauvre et inculte, serait-il assez malin pour répondre à treize questions pernicieuses ? Accusé d'escroquerie, sommé de s'expliquer, Thomas replonge alors dans l'histoire de sa vie... Car ces réponses, il ne les a pas apprises dans les livres, mais au hasard de ses aventures mouvementées ! Du prêtre louche qui laisse trop volontiers venir à lui les petits enfants à la capricieuse diva de Bollywood, des jeunes mendiants des bidonvilles de Bombay aux touristes fortunés au Taj Mahal, au fil de ses rencontres, le jeune va apprendre que la fortune sourit aux audacieux...

Editions Belfond, collection 10/18 "Domaine étranger", 2005

Traduit par Roxane AZIMI. publié sous le tire original "Q and A"
ISBN : 978-2-264-04533-1

364 pages

 

Mon avis :

 

Jeu mondialement connu "Qui veut gagner des millions". Notre Jean-Pierre Foucault national est devenu une (nouvelle fois) référence pour certains avec son fameux "c'est votre dernier mot ?".

 

Ce jeu existe dans le monde mais c'est en Inde que nous le retrouvons dans ce roman. Même principe, même règle qu'en France. Or, n'oublions pas que l'Inde, devenue officiellement La république de l'Inde,  est un pays en voie de développement, le pays le plus peuplé après la Chine, un pays qui s'étend sur plus de 7 000 Km, un pays dont le résultat est une formidable combinaison de traditions issues d'une part de la colonisation anglaise et d'autre part par les nombreux mouvements migratoires et invasifs dont elle a été victime. Mais un pays, où malgré les nombreux efforts réalisés au cours des dernières décennies et notamment en faveur de l'éducation, de soins apportés à la population notamment en milieu rural, du développement de nombreuses structures "économiques", reste un pays où la pauvreté extrême existe.

 

L'histoire du jeune Ram contée dans ce roman est une partie de sa vie. Si jeune et pourtant déjà tellement de vécu. Et c'est ce vécu extraordinaire, malheureux, terrible qui fera de lui l'improbable gagnant de ce jeu télévisé cité plus haut. Grâce à ses tranches de vie et les questions posées. 13 questions dont chacune lui rappelle une période de sa vie, heureuse ou bien souvent malheureuse, 13 épisodes (parmi d'autres) dont il a retenu chaque mot, chaque connaissance acquise, chaque leçon avec une volonté et une intelligence qui force l'admiration.

 

Tous les chapitres de ce roman narrent donc chacun un épisode de la vie de Ram Mohammad Thomas. Et nous découvrons (ou confirmons) que l'Inde est un pays contemporain où la misère de la majorité de la population côtoie les "riches" offrant ainsi un constrasté désolant.

 

Vikas Swarup nous a offert un roman cynique, émouvant, aventureux avec un un humour sur fond de sujet grave (religion, mutilations des enfants, pédophilie, esclavagisme moderne, protistution...). Pas vraiment une découverte de l'Inde en ce qui me concerne mais l'écriture simple, tendre et poignante a eu raison de son charme et de ma sensibilité et les larmes me sont venues aux yeux plus d'une fois.

 

Le lexique situé à la fin du roman est très instructif et si vous me demandez Kyun ? (C'était comment ? en langage familier), et bien je vous réponds : Bien et lisez le vous-même.

 

Un film a été tiré du roman qui a eu tous les honneurs. Très bon film dont les jeunes acteurs indiens m'ont beaucoup émus mais relativement différent du roman. Film réalisé à la sauce Hollywood si vous voyez ce que je veux dire et qui vous arrachera des larmes (enfin peut-être et peut-être aussi ceci dit que tout le monde n'est pas comme moi qui pleure toujours à chaque moment d'émotion au cinéma !). Donc attention si vous regardez l'adaptation cinématographique, c'est très américanisé et vous trouverez ci-dessous la bande annonce.

 

 



 



Mercredi 6 janvier 3 06 /01 /Jan 20:00
- Publié dans : Littérature indienne
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Pour que 2010 nous rappelle les valeurs essentielles qui font ce que nous, nous faisons de notre vie,
Pour que 2010 vous apporte le meilleur.
Pour que 2010 vous soit belle, joyeuse, amoureuse.

 

 


Je vous souhaite une...

 

Bonne année-copie-1 

 

Vendredi 1 janvier 5 01 /01 /Jan 01:03

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Mes visites se sont espacées, mes articles également mais je vous souhaite un très bon noël. Qu'au pied du sapin, vous trouviez des livres pour que égoïstement je prenne toujours autant de plaisir à lire vos commentaires.

Bisous à tous

Moi

Chanson pour les enfants l'hiver
 
Dans la nuit de l'hiver
galope un grand homme blanc
c'est un bonhomme de neige
avec une pipe en bois
un grand bonhomme de neige
poursuivi par le froid
il arrive au village
voyant de la lumière
le voilà rassuré.
Dans une petite maison
il entre sans frapper
et pour se réchauffer
s'assoit sur le poêle rouge,
et d'un coup disparaît
ne laissant que sa pipe
au milieu d'une flaque d'eau
ne laissant que sa pipe
et puis son vieux chapeau.
 
Jacques Prévert
Vendredi 25 décembre 5 25 /12 /Déc 07:17
- Publié dans : Poésie
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L-astronome-aveugle.jpg

A trop scruter les astres pour le compte du roi, l'astronome a oublié de sonder sa propre vérité. Devenu aveugle, il renonce  à la vie de cour pour mener une existence libre et vagabonde sur la côte, avec son chat pour seul compagnon. Il trouve un ami inespéré en la personne d'un gardien de phare et crois en finir avec l'errance. Mais seuls les rois décident du sort de leurs sujets...
Voyage dans le temps et l'espace des mots, cette fable interroge le lecteur sur la vacuité et les abus du pouvoir, mais aussi sur les choix inéluctables qui transforment, en un instant, une simple vie d'homme en destin assumé.
Dans une écriture fluide, enluminée de références médiévales, un récit sensible et profond sur l'amitié, l'amour et l'accomplissement de soi.

"D'origine catalane, Anne-Catherine Blanc est née et a grandi au Sénégal. Professeur de français, elle revient dans le Roussillon après avoir exercé en Afrique du Nord et à Tahiti. Elle a déjà publié Moana blues (Au vent des Iles, Tahiti), qui lui valut en 2003 le Prix des Etudiants de l'Université de Polynésie française."


Editions Ramsay, 2009.
ISBN : 978-2-8122-0012-0

150pages - 13 Euros


Mon avis :

Favori du roi et honoré par la cour, l'astronome perd peu à peu sa gloire et sa respectabilité en devenant subitement aveugle ;  cet homme, scrutateur céleste, révélant aux puissants rois et seigneurs à qui il dévoile les mystérieuses et complexes "paroles d'étoiles" ...
Dès lors, délaissé et désabusé par une cour et un roi qui désormais le relèguent de manière bien ingrate et ce malgré des années de dévouements, à un simple courtisan et à qui on laisse appartement charitablement et sans doute pour soulager une vague conscience.

L'astronome décide d'abandonner, tel un moine en quête de spiritualité sur la route de St Jacques de Compostelle, tout bien matériel et s'en va parcourir le monde. Son chemin, au vu de sa cécité, est accompagné d'embruns, de senteurs maritimes, d'une nature sauvage parfois hostile, aux bruits tantôt déroutants tantôt  vivifiants et doux.  Le roman ne définit pas clairement ces lieux visités et palpés du bout du doigts comme seul un aveugle peut le faire. 

Son chat, fidèle compagnon, l'accompagne dans cette aventure. Pourquoi un chat ? Je me suis longuement posée la question. Pour moi, le chat est le symbole même de l'indépendance. Il ne demande rien ou presque : manger, une litière propre, une caresse et un endroit douillet pour dormir. J'en ai deux et ils ne dérogent pas à cette règle. J'en ai donc conclu que le chat symbolise l'indépendance retrouvée de notre astronome. Mais peut-être suis-je passée à côté de ce symbole ?

Une rencontre inattendue et insolite va clore le voyage de notre savant par une amitié que nul ne pouvait présager, pas même lui : un gardien de phare. Et le récit le plus intéressant selon moi commence là. Par cette rencontre, par cette quête de connaissance de soi, par une interrogation profonde sur la spiritualité, sur la liberté personnelle, par les prisons et les chaînes imaginaires que l'on s'impose parfois avec inconscience, par le sens même de l'indépendance.

Je ne parle pas de la fin... Je n'en parle jamais par respect pour les futurs lecteurs.

Ce roman est magnifique. L'écriture en est poétique, belle, douce, avec une maîtrise parfaite de la langue française. Roman remarquablement construit et réfléchi et le plus surprenant est qu'il  est anachroniques et qu'il peut se situer aisément  à notre monde contemporain.

Pour conclure, ce roman ne peut que nous inciter à réfléchir sur nous-même et sur le sens essentiel de vie... du moins celle que j'aime et qui correspond à mes valeurs.

Je remercie tout l'équipe de Blog-O-Book et Les Editions Ramsay de m'avoir offert la possibilité de découvrir cet excellent roman.




Dimanche 20 décembre 7 20 /12 /Déc 10:55
- Publié dans : Littérature française
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