"Ma circoncision" de Riad Sattouf
Mon avis :
Le petit Riad a 8 ans. Il vit en Syrie dans un petit village appelé Ter Maalech. Ses cousins et lui sont fans de Conan Le Barbare et ils font tous ensemble pipi côte à côte dans les champs. Tout va pour le mieux du monde jusqu'au jour où, Riad subit les moqueries des autres à cause de son zizi en forme de trompe et non pas de champignon comme ceux des copains. On va même jusqu'à douter de ses origines : On le soupconne d'être un israëlien.
Peu de temps après, son père lui apprend qu'on va le circoncire. Terrifié, seule la promesse d'un Goldorak géant apaise ses peurs (promesse qui ne sera pas tenue d'ailleurs !).
L'adieu à son prépuce fut très difficile à cause de l'infection qui ravage sa blessure et qui va le maintenir au lit pendant de longues semaines, Riad fait ainsi une entrée douloureuse dans le monde des adultes.
Riad Sattouf fait ainsi appel à ses souvenirs d'enfance, tout comme Marjane Satrapi l'a fait dans "Persépolis". Il nous décrit la Syrie des années 80, le regard sur les femmes : les femmes qui font ce qu'elles veulent sont des putains, sur la haine des israëliens, sur l'atli (gross raclée) donnée régulièrement par le maître d'école.
C'est une histoire vraie, émouvante et poignante, qui nous fait réfléchir sur les régimes totalitaires qui formatent les enfants. L'auteur affiche sa position quant à la circoncision et tout ceci avec des dessins très agréables.
Bref, le sujet est grave ! Mais j'ai bien ri ! (Ah, le zizi de Goldorak !!!)
Toute la famille peut y trouver son compte : mon fils l'a lu et il a beaucoup aimé (à partir de 12 ans quand même).
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Peu de temps après, son père lui apprend qu'on va le circoncire. Terrifié, seule la promesse d'un Goldorak géant apaise ses peurs (promesse qui ne sera pas tenue d'ailleurs !).
L'adieu à son prépuce fut très difficile à cause de l'infection qui ravage sa blessure et qui va le maintenir au lit pendant de longues semaines, Riad fait ainsi une entrée douloureuse dans le monde des adultes.
Riad Sattouf fait ainsi appel à ses souvenirs d'enfance, tout comme Marjane Satrapi l'a fait dans "Persépolis". Il nous décrit la Syrie des années 80, le regard sur les femmes : les femmes qui font ce qu'elles veulent sont des putains, sur la haine des israëliens, sur l'atli (gross raclée) donnée régulièrement par le maître d'école.
C'est une histoire vraie, émouvante et poignante, qui nous fait réfléchir sur les régimes totalitaires qui formatent les enfants. L'auteur affiche sa position quant à la circoncision et tout ceci avec des dessins très agréables.
Bref, le sujet est grave ! Mais j'ai bien ri ! (Ah, le zizi de Goldorak !!!)
Toute la famille peut y trouver son compte : mon fils l'a lu et il a beaucoup aimé (à partir de 12 ans quand même).
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