"Pivoine, la petite esclave chinoise est au centre de ce roman qui évoque avec un talent admirable la vie
quotidienne d'une famille dans la Chine d'avant Mao. Pivoine possède toutes les qualités des grands livres de Pearl Buck et surtout cette chaleur humaine, cet amour de la vie, ce désir d'un monde
meilleur, qui ont fait l'immense succès de la grande romancière américaine".
Mon avis :
J'ai déjà parcouru Pivoine adolescente avec Vent d'Est, vent d'Ouest, La Mère, Terre
Chinoise... Et ces lectures m'avaient enchanté. C'est donc une redécouverte.
Une petite esclave chinoise est l'héroïne de ce roman centré sur la vie quotidienne d'une famille juive dans la Chine d'avant Mao. Elle lutta sa vie durant contre l'amour qu'elle porte à son
jeune maître. Belle, intelligente et instruite, elle a attiré l'attention d'un puissant eunuque, l'intendant en chef à la cour impériale. Elle trouve refuge chez les nonnes, malgré le tendre
sentiment que lui portait le fils de la maison.
Pearl Buck nous offre dans Pivoine
une chronique très intéressante. Beaucoup de sentiments se mélangent, et rendent le livre particulièrement vivant. Ce qui est très interessant, ce sont les réactions et les émotions de cette
jeune esclace : attachant mélange de pudeur, de justice, et avant tout de sacrifice.
J'ai toujours ressenti au travers de mes lectures des romans de Pearl Buck qu'elle avait
un sens très fort de la justice. C'est sans doute afin d'exprimer ses convictions sur l'égalité et l'unité qu'elle utilise les personnages de ses romans comme des métaphores de
ses idéaux. Pivoine, par exemple, dans ses efforts visant à comprendre la nature humaine et à la respecter les autres, est le personnage créer pour révéler son point de vue sur l'égalité raciale
et l'idéologie chinoise d'avant Mao.
Une lecture vraiment très très agréable qui nous en apprend beaucoup sur les coutumes chinoises et également à travers ce roman sur la communauté juive installée en Chine. Vraiment très
intéressant.
Un livre avec un nom de plante dans le titre
Lundi 29 septembre 2008
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Publié dans : Littérature américaine
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